Méthodologie MONEYBACK

De la donnée brute à la récupération confirmée

La méthode MONEYBACK sépare volontairement détection, validation, réclamation et récupération afin d’éviter de transformer un signal en gain fictif.

1. Cadrer le périmètre

Identifier les entités, périodes, catégories de dépenses et sources disponibles afin de savoir ce qui peut réellement être contrôlé.

2. Structurer les données

Nettoyer et rapprocher les exports, factures, contrats et autres pièces pour créer une base cohérente avant toute interprétation.

3. Détecter les signaux

Rechercher doublons, écarts tarifaires, remises absentes, avoirs manquants, frais inhabituels et autres anomalies potentielles.

4. Vérifier les preuves

Comparer le signal aux pièces et au contexte : contrat, bon de commande, paiement, avoir, échange fournisseur ou condition négociée.

5. Valider l’opportunité

Une opportunité n’est validée que lorsque les éléments disponibles permettent de documenter l’écart de façon suffisamment solide.

6. Préparer la réclamation

Constituer un dossier clair avec origine de l’écart, période, pièces, montant vérifié et historique afin de permettre une discussion fournisseur compréhensible.

7. Suivre la résolution

Tracer les réponses, relances et éventuels ajustements jusqu’à la résolution du dossier.

8. Confirmer la récupération

Un montant n’est considéré comme récupéré qu’après confirmation d’un remboursement, avoir, compensation ou autre issue financière vérifiée.

Niveaux de preuve et décision

MONEYBACK ne traite pas toutes les alertes de la même façon. Un signal peut rester insuffisamment documenté, nécessiter une pièce complémentaire ou être suffisamment solide pour préparer une réclamation.

  • Signal détecté : rapprochement statistique ou règle métier à examiner.
  • Preuve nécessaire : facture, paiement, contrat, avoir ou autre pièce manque encore.
  • Validé : l’écart est documenté et son calcul peut être reproduit.
  • Réclamé : le client a engagé la demande auprès du fournisseur.
  • Récupéré confirmé : remboursement, avoir utilisé ou compensation effectivement vérifiée.

Exemples de preuves utiles

Le type de pièce dépend de l’anomalie. Pour un double paiement : facture et deux règlements. Pour un avoir : pièce d’avoir, compte fournisseur et factures postérieures. Pour un écart tarifaire : contrat ou grille applicable, facture et quantité concernée. Cette exigence de preuve limite les faux positifs et les extrapolations.

Ouvrir la checklist des 20 contrôles →

Cas pratiques de validation

Voir comment cette méthode s’applique à un double paiement, un avoir non imputé et un écart tarifaire.

Approfondir

Voir l’audit recovery des comptes fournisseurs, l’audit des dépenses fournisseurs et les trop-payés fournisseurs.

Lancer l’audit MONEYBACK

Commencez par la préqualification gratuite, sans document ni carte bancaire. Si votre profil est pertinent, vous accédez ensuite à la proposition détaillée de l’audit pilote à 490 €. L’accompagnement à la récupération est facultatif et fait l’objet, après l’audit, d’un accord distinct à 15 % des sommes hors TVA réellement récupérées et confirmées.

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